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À la rencontre de Sara, présidente d’OMAS Basse-Normandie

À la rencontre de Sara, présidente d’OMAS Basse-Normandie

 

Assalamu aleykoum Sara, peux-tu te présenter ? 🙂

Wa ahleykoum salam, je m’appelle Sara CHAMRANI, je suis actuellement en 4ème année de sciences pharmaceutiques et je suis la Présidente d’OMAS Basse-Normandie.

Comment as-tu connu l’OMAS ? 

J’ai connu l’OMAS par le biais de mes amis à la fac, qui connaissaient le précédent responsable local, Hosni.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’investir à l’OMAS ? 

Je n’avais pas envie que notre localité disparaisse après que l’ancien responsable local lui ait donné naissance. Je voulais que l’on évolue et que l’on continue le travail qui avait été effectué.

Combien de temps par semaine ?

C’est très variable en fonction de mes périodes d’examens. Au début du semestre, je consacre beaucoup de temps à l’OMAS mais en période d’examens je délègue au maximum même si c’est assez difficile pour moi.

Comment fais tu pour garder un équilibre entre études et présidence de région ? 

J’essaye de trouver mon équilibre petit à petit entre mes études, mon travail, ma famille et l’OMAS et cela n’est pas facile. Il faut veiller à partager son temps équitablement afin de ne pas cumuler trop de retard dans les cours.

À quoi est du ce regain d’activité dans ta région  ? Petit flash back ^^

La force de l’OMAS c’est l’union entre ses membres. Seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin. Parfois j’ai des baisses de motivation mais mon équipe est toujours là pour me booster.

Où en est actuellement la région ? Combien d’adhérents ? 

On essaie de varier les projets dans les différents pôles. Notre coaching pour les PACES continue encore cette année. Nous avons commencé l’année par une soirée, afin de célébrer tous ensemble la fête de l’Aïd, malgré la distance qui sépare certains de leur famille. Cela nous a permis de renforcer nos liens. Nous avons mené des actions au sein de camps de réfugiés pour sensibiliser les membres et les pousser à l’entraide et la solidarité. Nous accordons beaucoup d’importance à la partie spirituelle qui reste selon nous un des piliers de notre association.

Nous comptons actuellement 40 adhérents.

Comment fais-tu pour surpasser les difficultés ? 

Les membres du bureau local et les membres actifs sont toujours là avec moi pour surpasser les difficultés. On réfléchit ensemble et on tente de choisir la meilleure solution pour faire face au problème. Je le répète, notre union c’est notre force.

En toute objectivité, l’OMAS national est-il un soutien pour la région ? 

Lorsque la motivation baisse, les membres de l’OMAS national sont toujours là pour nous motiver ou nous aider à trouver une solution face à nos problèmes.

Comment vois tu l’OMAS Basse-Normandie en septembre 2017 inch’Allah ? 

Je la vois comme une famille encore plus grande qu’aujourd’hui avec de grands projets et beau-coup d’énergie 🙂

As tu un mot a faire passer à tous les gens qui te lisent ?

Soyez acteur de votre vie. Ibn Massoud (qu’Allah soit satisfait de lui) a dit: «La chose que je regrette le plus de ma vie c’est de voir le soleil se coucher signalant ainsi la fin d’une journée et la diminution de mes jours et à laquelle ne correspond pas une augmentation de mes bonnes œuvres

Merci à toi Sara d’avoir répondu à nos questions! 🙂 

  

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